Éducation financière : chacun y trouve son compte !

15/10/2014

La Revue bancaire et financière, le magazine du Forum financier belge qui paraît tous les deux mois, consacre dans son dernier numéro une attention toute particulière à l’éducation financière.

La KU Leuven, la FSMA (Autorité des Services et Marchés Financiers), ING et l’EFAMA (European Fund and Asset Management Association) comme Febelfin ont apporté une large contribution à cette publication.

Contribution Michel Vermaerke, administrateur délégué de Febelfin

De nos jours, le manque d’instruction financière reste encore quelquefois un sujet “tabou”. Dans un pays prospère comme la Belgique, il paraît aller de soi que tout citoyen connaît bien, appréhende clairement et maîtrise parfaitement les rouages de la chose financière et économique.

Pourtant, différentes études tendent à indiquer que ce n’est pas nécessairement le cas du Belge lambda. Optimiser l’éducation financière n’est donc pas un engagement vain. Il s’agit d’une responsabilité collective qui, à terme, portera ses fruits pour tous. C’est par une collaboration entre les pouvoirs publics, l’enseignement et le secteur financier que nous aurons le plus de chances de pouvoir mettre un jour l’éducation financière à la portée de tous.

Pas vers la prospérité

La connaissance financière peut être un premier pas vers davantage de prospérité. La banque est un rouage indispensable de chacune de nos vies. Chaque jour, chacun d’entre nous a affaire à l’argent, dans un contexte ou dans un autre : parce que nous voulons retirer de l’argent de notre compte à vue, parce que nous avons besoin d’un crédit, parce que nous tenons à nous ménager une poire pour la soif ou simplement pour payer nos achats au magasin.

Pourtant, de nombreuses personnes n’appréhendent pas bien les notions financières. Et contrairement à ce que l’on croit parfois à tort, le manque d’instruction financière ne sévit pas que dans les pays en voie de développement. Dans un pays possédant une industrie très développée où les travailleurs sont en général plurilingues, la connaissance financière reste parfois lacunaire. C’est donc pour une raison explicite et dans un but évident que nous nous efforçons de contribuer à relever ce défi.

C’est en ces termes que je me suis adressé, début avril 2014, aux membres de l'Union bancaire Francophone (UBF). Pendant deux jours, les participants ont débattu, écouté et tiré les enseignements des expériences des différents pays francophones à travers le monde sur la façon d’appréhender la question de l’(absence d’)instruction financière.

La conclusion à tirer de cette conférence de l'UBF c'est que cette problématique touche de nombreux pays, mais aussi qu'il n'existe pas de réponse toute faite, ni de solution facile.

Rôle des pouvoirs publics

En Belgique, l’éducation financière relève des compétences officielles de la FSMA, l’Autorité des services et des marchés financiers. Le rôle et la mission remplis par Febelfin en la matière par le passé ont été considérablement modifiés par la loi Twin Peaks qui règle le contrôle du secteur financier.

Twin Peaks est entrée en vigueur en 2011 et prévoit un contrôle renforcé et une protection accrue du consommateur (notamment via l’éducation financière) dans le cadre de l'ancienne CBFA, Commission bancaire, financière et des assurances, l'actuelle FSMA. Concrètement, ceci signifie que le rôle de pilotage de Febelfin en matière d’éducation financière a été transféré à la CBFA, puis à la FSMA.  

Wikifin

L’une des initiatives les plus visibles de la FSMA est le site internet www.wikifin.be. Ce site a été lancé début 2013. Il permet aux citoyens belges de trouver des informations financières neutres classées par thèmes ou par tranches de vie. La FSMA anime ce site au travers de simulateurs, de quiz et de questionnaires et organise régulièrement des concours destinés à attirer les visiteurs.

Les missions de Febelfin

Si l’éducation financière est une mission désormais officiellement dévolue à la FSMA, cela ne signifie pas pour autant que Febelfin n’a plus son rôle à jouer dans cette importante thématique sociétale. S’il nous fallait décrire notre tâche en quelques mots, nous opterions pour "soutien, facilitation et complémentarité".

Soutien

Soutien car nous nous associons aux initiatives des pouvoirs publics. En tant que secteur financier, nous avons par exemple soutenu le projet de moratoire sur les produits financiers particulièrement complexes. Les membres de Febelfin se sont ainsi engagés à ne pas proposer à leurs clients des produits dont ils ne saisiraient pas parfaitement la portée.

Facilitation

Facilitation parce qu’en tant que fédération sectorielle nous nous efforçons de jeter des ponts entre le secteur financier et les pouvoirs publics. Mais aussi parce que nous participons à des débats et à d’autres initiatives visant à "identifier" la problématique du manque d’instruction financière.

Complémentarité

Complémentarité au sens où nous avons à cœur de jouer un rôle complémentaire en renforçant les initiatives prises par les pouvoirs publics. C’est dans cette optique que nous avons lancé en mars 2013 le site internet www.monargentetmoi.be. Les associations constitutives de Febelfin BeAMA et UPC ont également prévu sur leur site internet des informations spécifiques destinées à familiariser le consommateur avec le jargon technique.

Certains thèmes particuliers sont traités sur un site internet thématique qui fournit aux citoyens et/ou aux entreprises belges des informations complémentaires. C’est notamment le cas de www.sepabelgium.be, www.financementdesentreprises.be ou de www.safeinternetbanking.be.

Connaissance financière insuffisante

Il est important que le public prenne conscience que le manque d’instruction financière n’est pas un phénomène marginal mais constitue peu ou prou une réalité pour la plupart des Belges. En 2009, Febelfin a chargé le bureau Significant GfK d’effectuer une enquête auprès de la population belge. Cette enquête visait à évaluer la connaissance des Belges dans les matières financières touchant les secteurs bancaire et des assurances.

Les participants ont fourni en moyenne 55% de réponses correctes. Si les moins bons résultats ont été enregistrés dans les questions relatives aux actions ou aux fonds, à peine la moitié des citoyens ont répondu correctement aux questions portant sur les crédits.

Finances = thème intéressant ou pas?

Il ne semble pas que notre connaissance financière se soit sensiblement améliorée au fil des années. Fin 2013, Knack consacrait un article à une enquête financière de grande ampleur menée auprès de 2000 Belges. Cet article portait un titre révélateur: “De Belg is financieel ongeletterd”.

Selon cette étude, 50% des épargnants ignoreraient le taux d’intérêt produit par leur compte d’épargne. 52% des investisseurs ne sauraient en outre pas s’ils possèdent un portefeuille avec des fonds internes de la banque ou avec une architecture ouverte.

Pascal Paepen, chargé des cours “Bank en beurs” et “Internationaal Ondernemen” à la Thomas More Hogeschool et professeur invité à la HUB, cherche à expliquer ce phénomène : “Un groupe très restreint de personnes s’intéresse aux subtilités de la finance mais d’une manière générale on constate un manque criant d’instruction financière. Il est étonnant de voir que les gens se documentent largement avant d’acheter une nouvelle machine à laver ou une voiture mais ne s’intéressent pas au sort de leur argent.”

Notions de base

Paepen préconise notamment d’intégrer en fin d’enseignement secondaire des notions de base des matières financières. Les étudiants n’engrangent pas toujours les connaissances nécessaires pour être armés dans l’existence, comme le révèle une étude menée par quatre étudiants en bac économie en formation d’enseignants auprès de plus de 1.000 élèves de 15 écoles flamandes.

Les élèves ont dû répondre à des questions sur des matières financières, économiques et sociales. Ils n’ont répondu correctement qu’à 38% des questions sur les matières financières. En toute logique, les élèves des options économiques ont obtenu de meilleurs résultats que leurs collègues des autres options même si, avec un résultat de 48 % en moyenne, leurs performances sont quelque peu décevantes.

Febelfin soutient le plaidoyer en faveur de l’intégration dans les programmes scolaires de matières financières, économiques et budgétaires. L’école occupe une place importante dans la vie de nos jeunes et c’est là que se dessinent de nombreuses vocations. En ce sens, il ne paraît pas illogique que l’éducation financière commence sur les bancs de l’école. Mais cela ne doit évidemment pas s’arrêter là.

En 2014, l’éducation financière est un défi qui s’adresse à tous : l’enseignement, les pouvoirs publics, le consommateur, le citoyen lui-même, mais également le monde financier.

Initiatives

Le secteur financier consacre beaucoup d’efforts à l’amélioration de l’instruction financière des citoyens belges. Plusieurs de nos membres ont développé des initiatives individuelles s’adressant à différents groupes cibles : des ateliers et des séances d’information à l’intention des personnes âgées, des programmes didactiques destinés aux écoles, le détachement de banquiers dans les écoles, des brochures d’information, …

Mon argent et moi

Febelfin s’efforce également d’apporter activement sa pierre à l’édifice en matière d’éducation financière. Le site internet www.monargentetmoi.be en est un exemple concret. Les consommateurs peuvent y poser leurs questions sur les paiements, les prêts, l’épargne, les investissements et les opérations bancaires. Les quatre premières rubriques du site présentent l’offre de produits et services financiers des banques.

La rubrique “La banque” dispense des informations plus détaillées sur le monde de la banque. Elle présente le rôle, le fonctionnement et l’histoire de la banque, ainsi que les risques courus par les banques. Les visiteurs de www.monargentetmoi.be peuvent aussi participer à un quiz en ligne. Une vingtaine de questions leur permettent de faire le point sur leurs connaissances financières.

Le site “Mon argent et moi” vise à apporter des éclaircissements sur une série de thèmes financiers. Mais le consommateur qui déciderait de se rendre directement sur le site de l’une des associations constitutives de Febelfin ne resterait pas non plus sur sa faim.

Sites des associations constitutives

Ainsi, BeAMA, l’Association Belge des Asset Managers, consacre une rubrique de son site internet à l’aptitude financière. Les consommateurs y reçoivent des informations plus précises sur le monde des placements et des marchés financiers : “Quels marchés y a-t-il  et comment fonctionnent-ils ?”, “Quels sont les avantages et les inconvénients des placements ?”,  “Suis-je protégé sur le plan juridique lorsque j’effectue un placement ?”, …

L’UPC, l’Union professionnelle du Crédit, a pour sa part publié une série de brochures qui doivent permettre aux consommateurs de s’y retrouver lorsqu’il contracte un prêt. Son site internet propose notamment une brochure sur le crédit logement, un tableau budgétaire et des fiches présentant des produits spécifiques.

Sites thématiques

Dans cette même volonté d’améliorer la transparence et de proposer des informations accessibles, Febelfin a également développé une série de sites thématiques. Chacun de ces sites est destiné à un public cible spécifique et connaît un vif succès.

SEPA

Le SEPA ou Single European Payments est un sujet devenu d’une actualité brûlante ces derniers mois. Nous sommes nombreux à avoir pris conscience que l’ultime phase de transition -de la version belge de la domiciliation et du virement à la version européenne- a réellement débuté. Cette prise de conscience explique le nombre élevé de visiteurs qui consultent chaque mois le site www.sepabelgium.be. Nous constatons que tant les consommateurs que les entrepreneurs ont besoin d’informations complémentaires sur le SEPA.

C’est surtout la question “Qu’est-ce qui va changer pour moi et qu’est-ce qui va rester ?” qui préoccupe les citoyens belges. Si peu de choses changent en fin de compte pour le consommateur belge, les entrepreneurs seront quant à eux confrontés à un certain nombre d’adaptations cruciales touchant leur comptabilité et leurs systèmes informatiques. Le site internet s’efforce de les guider à travers le dédale de ces différents changements.

Financement des entreprises

Les entrepreneurs peuvent aussi consulter le site www.financementdesentreprises.be. Ce site est conçu comme un portail d’information offrant à l’entrepreneur une réponse à ses questions sur les crédits. II y trouvera des informations sur les crédits disponibles, mais aussi sur la question de savoir s’il a droit à une aide de l’État et comment constituer un bon dossier de crédit. Le site est actuellement en cours de reconstruction afin de répondre mieux encore aux besoins des entrepreneurs.

Safe internetbanking

Le site www.safeinternetbanking.be vise quant à lui à armer le citoyen belge contre la fraude en matière de banque par internet. Phishing, malware, money mules, … ne sont que quelques-unes des techniques de fraude évoquées sur ce site. Toutes sont expliquées dans des termes compréhensibles. Le visiteur y trouvera des trucs et astuces utiles et pourra y suivre nos campagnes et dernières nouvelles.

Dans le cadre de la banque par internet en toute sécurité, différentes initiatives visent à sensibiliser les consommateurs. Febelfin participe par exemple chaque année à la tournée des écoles organisée par l’un de ses membres. En guise d’introduction, l’une des campagnes de Febelfin est présentée aux élèves et des conseils leur sont dispensés pour éviter les pièges tendus par les fraudeurs.

Par ailleurs, de nombreux articles sont publiés dans la presse spécialisée comme De Bond, OKRA, 3 Plus Magazine,…

Produits durables

Le site http://produitsdurables.febelfin.be dresse quant à lui la liste de plus de 170 produits financiers durables. Les consommateurs peuvent y vérifier si la notion de durabilité d’un produit financier correspond à leur vision personnelle en la matière. Ils peuvent aussi aisément savoir si le produit durable qu’ils ont acheté soutient effectivement, directement ou indirectement, des objectifs et des entreprises durables.

Outils en ligne

Les outils en ligne constituent une composante majeure de la stratégie de Febelfin pour fournir au grand public des informations transparentes et neutres. Outre les sites internet, Febelfin est aussi présente sur des médias sociaux comme Facebook, Twitter et LinkedIn. Mais nous tâchons aussi de développer suffisamment d’initiatives “offline” pour mieux armer les citoyens belges dans le domaine financier.

Projets spécifiques

Febelfin se rend volontiers dans les hautes écoles et les universités pour sensibiliser les étudiants aux matières économiques et financières et leur dispenser les informations nécessaires sur le rôle qui est précisément celui des banques dans le tissu socio-économique de notre pays. Moi-même, j’ai récemment participé à une séance à la KU Leuven sur le rôle et le fonctionnement d’une banque. Je suis toujours ravi de constater que des jeunes gens se passionnent pour notre profession et prennent aussi le temps de s’intéresser à ce qu’il faut parfois bien appeler les arcanes de la banque.

L’instruction financière constitue pour chaque Belge – et pour chaque citoyen tout court – un défi à aborder sous différents angles, tant au niveau national qu’aux niveaux européen et international. Les partenariats sont d’une importance cruciale à cet égard.

Union Bancaire Francophone

Comme je l’ai dit au début de cet article, la conférence de l’Union Bancaire Francophone (UBF) organisée début avril 2014 a été intégralement consacrée au thème de l’éducation et de l’inclusion financières. L’objectif était de favoriser l’engagement d’un débat collectif sur ce sujet entre les 20 secteurs financiers francophones membres de l’UBF, l’échange de best practices et la mise sur papier de quelques recommandations concrètes afin de rendre l’éducation financière accessible à chaque citoyen.

La conférence a montré clairement que l’instruction financière revêt une forme différente selon les pays, en fonction du degré de développement d’une société. Au Cameroun par exemple, l’inclusion financière va de pair avec le développement du réseau d’agences et de l’offre d’un service bancaire de base. Le Canada se concentre quant à lui sur l’accueil des immigrants. Le représentant du secteur bancaire canadien a ainsi déclaré : "Un nouvel arrivant mieux informé est un client averti". Febelfin a été heureuse d’accueillir la conférence de l’UBF à Bruxelles-et de formaliser le thème de l’instruction financière. Ce thème sera dorénavant suivi sur une base permanente par l’UBF.

Lors de la conférence de l’UBF, et quelques semaines plus tard, à l’occasion d'un atelier destiné aux banques sur la responsabilité sociétale des entreprises, nous avons donné la parole à Arnoud Raskin, le fondateur de la StreetWize et de Mobile School. Il est venu expliquer comment Mobile School développe des formations, du matériel pédagogique et des projets pour les enfants et les jeunes des rues, les travailleurs sociaux, les élèves, les écoles et les enseignants.

Mobile School est financée grâce aux bénéfices de Streetwize, une société qui conscientise les entreprises au lien entre initiatives entrepreneuriales et sociétales. Arnoud Raskin parvient à améliorer l’instruction (financière) des enfants des rues, mais aussi à faire en sorte que nos propres entrepreneurs belges tirent un enseignement des enfants des rues. Il vient de publier à ce sujet un livre intitulé “Streetwize, lessen van straatkinderen voor de manager van vandaag”.

European Money Week

Au niveau européen, Febelfin collaborera également à la Money Week que la FBE (la Fédération bancaire européenne) organisera au printemps prochain. La Money Week est un projet de la European Financial Education Platform lancée en septembre 2013. 31 autres associations bancaires et quelques banques individuelles siègent aux côtés de Febelfin dans le cadre de cette plate-forme. L’objectif est d’assurer la visibilité nécessaire à des projets européens développés dans le domaine de l’éducation financière ainsi que de lancer de nouveaux projets. La Money Week en est un exemple concret.

Guido Ravoet, CEO de la FBE, a décrit le projet en ces mots dans le communiqué de presse annonçant la Money Week : "Our aim is to establish one week throughout Europe during which money issues will be discussed and explained, in schools in particular, since our primary target group is children and young people under 18. A similar initiative already exists in some countries, such as the Netherlands, and has proven very efficient in helping young people manage their finances, with a view to becoming responsible consumers".

Bonne relation bancaire

L’instruction financière commence, aux yeux du secteur financier, par le fait d’offrir une information accessible et transparente. Tous les membres de Febelfin considèrent cela comme un engagement à l’égard de leurs clients. Ce n’est pas par hasard que l’on peut lire dans le chapitre “Bonne relation bancaire.be” de notre code de conduite :

“Nous vous donnons des informations claires et aussi complètes que possible sur nos services. Nous nous efforçons d’utiliser un langage intelligible de manière à vous permettre de prendre une décision en toute connaissance de cause. Si une information vous paraît imprécise, nous vous donnons les explications nécessaires sur simple demande”.

Heureux sur le plan financier

Une étude récente menée par la Vlerick Business School et Optima révèle que que seuls 40% des Belges se sentiraient heureux d’un point de vue financier. Ce résultat confirme le constat opéré l’an passé (où 38% des citoyens belges s’estimaient heureux sur le plan financier). Selon l'étude, le Belge définit le bonheur financier comme étant la tranquillité d'esprit sur le plan financier et une existence insouciante en termes de revenus, de dépenses ou face à d’éventuels revers financiers. Inutile de préciser qu'une meilleure compréhension des produits et services d'une banque est de nature à améliorer cette tranquillité d'esprit.

Bank speak

Les citoyens ne sont pas les seuls à avoir tout à gagner à être bien informés sur le plan financier. L’économie et le secteur financier y trouvent également leur compte. Je voudrais conclure par un paragraphe que j’ai rédigé pour la préface de l’ouvrage “Bank speak” de Nils de Heer :

"Une bonne relation bancaire repose sur un dialogue ouvert et honnête, une compréhension mutuelle et un libre choix. Il ne faut pas se voiler la face : la confiance dans le secteur financier a été fortement ébranlée par la crise financière. Le secteur entend œuvrer jour après jour au rétablissement de cette confiance. Les efforts réalisés jusqu’ici n’ont pas été de simples exercices de marketing, mais bien des efforts sincères sur la voie d'un secteur durable et vital au service de l'homme, de la société et de l'économie. Promouvoir la connaissance financière est indéniablement un pas supplémentaire vers un renforcement de la confiance”. 

Revue bancaire et financière

Vous pouvez retrouver toute information sur la revue via ce lien.

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